Résumé : Lésion Cérébralecerveau
  • 4 à 6 millions de personnes touchent une pension d’invalidité pour une maladie chronique grave due à une LCT, mais de nombreuses autres victimes ne sont pas répertoriées.
  • Les symptômes révélateurs d’une LCT comprennent des problèmes de concentration, des sautes d’humeur, des difficultés à se concentrer, des troubles du sommeil, etc.
  • À long terme, l’encéphalopathie traumatique chronique accélère le processus démentiel et augmente le risque de développer des maladies neurologiques.
  • Des aides au traitement pour les LCT incluent la thérapie par flottaison, l’oxygénothérapie hyperbare, la photobiomodulation, etc.
  • L’huile de CBD est également utilisée comme option de traitement pour les LCT.

 

Lésion Cérébrale Traumatique : Comment Récupérer ?

Les LCT sont fréquentes, mais la rééducation pas toujours

Le Dr. Engle explique que la plupart des gens ont tort de croire qu’une perte totale de connaissance est nécessaire pour qu’une commotion cérébrale ou un traumatisme crânien grave se produise. En réalité, une commotion est généralement considérée comme une lésion cérébrale traumatique légère, avec un score de Glasgow plus élevé (un moyen d’évaluer le niveau de conscience après une LCT). Les LCT modérées ou graves conduisent à des scores plus bas.

Il est estimé que 4 à 6 millions de personnes touchent une pension d’invalidité en raison d’une maladie chronique grave résultant d’une LCT, mais de nombreuses autres victimes de LCT, qu’elle soit due à un accident de la route, à une chute ou à un simple choc à la tête contre une porte, ne sont pas répertoriées. La plupart de ces lésions sont légères et guérissent d’elles-mêmes, mais même une LCT légère peut avoir des effets persistants qui peuvent devenir chroniques s’ils ne sont pas traités.

Le Dr. Engle souligne que bien que dans la plupart des cas, se cogner la tête contre une porte ou un placard ne provoque pas de séquelles neurologiques significatives et durables, cela peut parfois se produire. Les chutes, en particulier dans les accidents domestiques, peuvent avoir des conséquences négatives à long terme.

Par exemple, trébucher sur un tapis ou tomber dans un escalier peut provoquer une accélération importante qui “bouscule” le cerveau à l’intérieur du crâne, entraînant une lésion par contrecoup ou un effet de va-et-vient. Ce type de lésion peut avoir des effets perceptibles sur la santé et nécessite une attention particulière pour éviter des problèmes chroniques à long terme.

LCT : Les Signes à Connaître

Après un accident, les signes révélateurs d’une lésion cérébrale traumatique (LCT) sont souvent ignorés, car l’accident peut sembler peu grave. Cependant, des signes tels que des problèmes de concentration, des sautes d’humeur, des difficultés à se concentrer et à effectuer des tâches intellectuelles, ainsi que des difficultés à trouver ses mots, peuvent indiquer une LCT. Des dérèglements émotionnels, de l’irritabilité, de la confusion mentale et des troubles du sommeil sont également fréquents.

Le Dr. Engle conseille d’être attentif à tout changement psychologique dans les huit à quinze jours suivant une blessure à la tête, quelle que soit sa gravité apparente. Ces signes indiquent que le système nerveux est en état d’alerte maximale en raison d’une cascade inflammatoire, se manifestant par des réactions psychologiques et cognitives.

Il souligne que le vieil adage “Rentrez chez vous et reposez-vous, ça va aller” n’est pas mauvais, mais que des signes de syndrome post-commotionnel classique peuvent nécessiter une attention particulière. Le Dr. Engle partage son expérience personnelle de commotions cérébrales et comment il a cherché des traitements efficaces pour lui-même et ses patients.

Il recommande d’éviter les environnements stimulants et de se reposer pour permettre au système nerveux de se rétablir. Certains peuvent souffrir d’hypersomnolence, surtout lors de la phase aiguë de la commotion cérébrale, et il est essentiel de se reposer, d’éviter le stress et les stimulations électroniques.

Le manuel du Dr. Engle contient des stratégies qui ont fonctionné pour lui, ses amis, ses proches et ses patients, et il met en garde contre l’ignorance des signes de LCT après un accident, car un traitement précoce et approprié peut faire une différence significative dans le rétablissement.

Comment évaluer une LCT ?

Les avancées technologiques en imagerie infrarouge ont permis de mieux évaluer les dommages causés par une lésion cérébrale traumatique (LCT), notamment les saignements ou hémorragies cérébrales. Dans les équipes de football américain professionnelles, des équipements de neurodiagnostic et des examens neurologiques sont désormais utilisés pour déterminer si un joueur peut retourner sur le terrain après une LCT.

Il est essentiel que les parents soient capables d’évaluer l’état neurologique de leur enfant en cas de blessure à la maison. Pour les enfants, dont le comportement peut être turbulent, tout changement psychologique ou neurologique doit être remarqué et pris en compte. Si le comportement de l’enfant change de manière significative dans les jours ou semaines suivant une blessure grave, des analyses et un bilan plus complets doivent être réalisés.

Pour les enfants qui jouent au football ou au football américain, le Dr. Engle recommande aux parents de discuter clairement avec leur entraîneur des techniques de plaquage utilisées et de s’assurer qu’il met l’accent sur l’importance de la santé du cerveau et de la nécessité de récupérer après une commotion cérébrale. Il est également crucial de sensibiliser les joueurs aux effets potentiels à long terme des LCT. Ces mesures visent à assurer la sécurité et la santé des enfants pratiquant ces sports à risque.

Les séquelles à long terme d’une suite de LCT

À long terme, l’accumulation de lésions cérébrales traumatiques (LCT) peut conduire à l’encéphalopathie traumatique chronique, accélérant le processus démentiel et augmentant le risque de développer des dysfonctionnements et des maladies neurologiques dans le futur. Les joueurs de football américain et les boxeurs sont particulièrement susceptibles de montrer des signes de ces effets dès l’âge de 30 ou 40 ans. De plus, si une personne a une prédisposition génétique à la maladie d’Alzheimer avec un ou deux allèles ApoE4 et qu’elle subit une LCT, son risque de développer la maladie est multiplié d’au moins dix fois.

Le Dr. Engle présente dans son livre différentes stratégies de prévention, notamment l’importance d’éléments nutritionnels pour optimiser le fonctionnement du cerveau et favoriser la restauration des fonctions neurologiques en cas de lésion. Les acides gras oméga-3 d’origine animale, tels que l’acide docosahexaénoïque (DHA) et l’acide eicosapentaénoïque (EPA), sont considérés comme essentiels. Certains établissements médicaux préconisent même la prise pré-chirurgicale de suppléments d’oméga-3 pour améliorer les résultats chirurgicaux.

La curcumine, un puissant anti-inflammatoire, est également mentionnée comme un élément intéressant pour la prévention de la démence. En intégrant ces éléments nutritionnels à son mode de vie, on peut contribuer à prévenir ou à atténuer les effets néfastes des LCT sur la santé neurologique à long terme.

La Thérapie par Flottaison : au coeur de la Rééducation et Récupération

Le Dr. Engle est un ardent défenseur de la thérapie par flottaison, qu’il considère comme un élément essentiel de nombreux protocoles de récupération et de médecine régénérative. Cette thérapie permet de réinitialiser de nombreux systèmes du corps.

L’expérience dans un caisson de flottaison ou d’isolation sensorielle est unique, car elle coupe pratiquement tous les stimuli environnementaux. Dans l’eau dense et chaude du caisson, la personne flotte, sans gravité ni réception sensorielle significative. Cela libère le cerveau de la plupart des stimuli qu’il reçoit habituellement, lui permettant ainsi de consacrer davantage d’énergie aux mécanismes de récupération.

La thérapie par flottaison a des effets positifs sur le taux de cortisol, les marqueurs de l’inflammation et la tension artérielle. Elle optimise également la relation entre le cerveau et le système endocrinien. Les séances de flottaison peuvent être considérées comme une séance de méditation améliorée, qui apaise l’esprit et permet une meilleure régénération.

Le Dr. Engle recommande une série de huit à dix séances de flottaison réparties sur trois à quatre semaines pour ressentir une nette amélioration des symptômes. Après cette série, quelques séances d’entretien par mois peuvent être effectuées. Pour un usage domestique, des caissons de flottaison sont disponibles sur le marché.

En somme, la thérapie par flottaison est une approche puissante de récupération et de régénération, offrant des bienfaits significatifs pour la santé physique et mentale.

Autres accompagnements aux traitements

Voici d’autres interventions efficaces :

L’oxygénothérapie hyperbare — Lorsqu’on sature les tissus en oxygène, celui-ci pénètre dans tous les mécanismes neuroréparateurs du système neurologique, favorisant une accélération des processus de réparation des lésions. Que ce soit au niveau du système vasculaire périphérique, du système vasculaire central, du système nerveux, du cerveau ou de la moelle épinière, l’oxygène joue un rôle essentiel dans la récupération et la guérison.
La thérapie laser de faible intensité (LLLT), La photobiomodulation, réalisée à l’aide de lasers ou de diodes électroluminescentes (LED), présente de nombreux bienfaits pour la récupération neurologique et la production d’adénosine triphosphate (ATP) dans les mitochondries. Les longueurs d’onde les plus favorables à la récupération neurologique se situent dans le spectre du presque-infrarouge (810 à 830 nanomètres) et de l’infrarouge lointain. Des dispositifs portables peuvent être utilisés pour bénéficier de ces bienfaits. La lumière rouge à une fréquence de 660 nanomètres est également bénéfique et est souvent combinée avec le presque-infrarouge et l’infrarouge lointain dans de nombreuses technologies.
La thérapie par champs électromagnétiques pulsés (PEMFT) ⁠— Le Dr. Engle soutient l’optimisation de la tension et de la fréquence cellulaires pour améliorer le fonctionnement physiologique. La PEMF (Thérapie par Champ Magnétique Pulsé) est utilisée pour augmenter l’énergie cellulaire et améliorer le système global du corps. Il utilise une combinaison de systèmes à basse tension (régulation d’énergie bio-électromagnétique) et à haute tension (Pulse) qui présentent tous deux des avantages. Il mentionne également la stimulation magnétique transcrânienne, une sous-catégorie de fréquences pulsées, qui cible spécifiquement le cerveau pour des bienfaits supplémentaires. Ces approches contribuent à optimiser la santé et le bien-être en améliorant les fonctions cellulaires et physiologiques.
La stimulation transcrânienne à courant continu (TDCS) ⁠— La TDCS (Stimulation Transcrânienne à Courant Continu) offre une stimulation globale, mais son efficacité varie d’un patient à l’autre en raison de son manque de précision. Selon le Dr. Engle, les résultats se manifestent rapidement. Si les premières séances ne montrent aucune amélioration, il est recommandé d’explorer d’autres thérapies adaptées à vos besoins individuels
L’électroencéphallographie (EEG) et la neurothérapie sont des technologies similaires, de niveaux de complexité différents.

Le Dr. Engle explique l’importance de maîtriser la détection en temps réel des fluctuations de nos ondes cérébrales et de se concentrer sur les modalités de pensée pour accéder régulièrement à l’état alpha, synonyme de calme et de centrage. Cette pratique favorise un état mental apaisé et équilibré.

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