Comment la musique influence-t-elle le vivant ?

La musique la plus négative pour votre santé (variété)

Le tube du groupe Abba (Hung up) repris par Madonna, les Bee Gees, Britney Spears et d’autres.

Il a été découvert que cette chanson (titre Hung up) a la particularité d’être construite sur les mêmes bases que la musique de Canon Pachelbel, mais avec un effet extrêmement négatif. Cette mélodie inhibe la production d’hormones spécifiques chez l’être humain :

  1. La sérotonine…………………………………….équilibre le sommeil, l’appétit et l’humeur;
  2. La norépinephrine ou néradrénaline…….. gère l’attention du sommeil;
  3. La dopamine …………………………………… régule l’humeur et la motivation.

Ces trois hormones sont des neurotransmetteurs de la dépression (quelqu’un qui a une dépression va secréter ces hormones).

De plus cette chanson utilise de nombreux messages subliminaux, comme par exemple “suicide” en anglais, répété plusieurs fois à des moments précis.

Quant à Madonna chantant dans ce clip en tenue de sport, le sport normalement donne de la dopamine, l’image trompe. Le clip lui même est construit sur les trois hormones de stimulation tout en donnant l’impression qu’il est positif.

Cet exemple montre une évidence parmi d’autres. Des recherches comparatives ont été établies sur les mélodies de Canon Pachelbel et Hung up.

Chanson Hung up

Pour couronner les musiques, il semblerait que physiologiquement très peu de musiques nourrissent les acides aminés de notre être, en dehors de Bach qui porte la palme.

 

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La musique la plus positive pour votre santé

Beaucoup connaissent cette mélodie, écrite au xvIe siècle par Canon Pachelbel.
Un chercheur finistérien a effectué différent travaux et a découvert ceci :
Cette musique relaxante à la particularité d’avoir huit notes correspondant exactement aux fréquences d’activité des huit acides aminés primordiaux chez l’homme. On sait aujourd’hui que chaque acide aminé possède sa propre fréquence qui se fixe en oscillation sur le ribosome de la cellule.

Ces huit notes essentielles font partie de notre chaîne polypeptidique (chaîne de 10 à 100 acides aminés reliés). L’écoute de cette musique pénètre notre corps et stimule l’activation de la protéine GTPase. Cette activation permet aux circuits enzymatiques de réguler le métabolisme de la biosynthèse, toutes les réactions chimiques de notre corps, comme la gestion du chaud et du froid, la digestion, le rythme cardiaque etc.

Le Canon de Pachebel est extraordinaire. Il fait du bien quelque soit le moment où on l’écoute, en lui attribuant de nombreux couplets sur des rythmes différents. Les basses ayant une fréquence de résonance choisie par Pachelbel , elles viennent réconforter le thème initial au niveau du rapport entre les fréquences. La protéine nourrie par cette musique produit un puissant anti stress pour l’homme.
Un seul conseil… écoutez-la le plus souvent et vous verrez…

Mélodie de Canon Bachabelbel :

L’influence de la musique sur votre aura

Chacun sait que la musique agit sur l’humeur et bien d’autres choses chez les humains et également sur les animaux ainsi que sur le plantes. Etant équipé d’un appareil de photographie des énergies, voici quelques clichés ci-dessous.

 

Photographie de l’aura : 

 Musique accordée à 432 hertz                                           Hard métal Rock accordée 440 hertz

Experience 432 et 528 048…………..Experience 432 et 528 047

 Nous savons tous que la musique agit sur nos comportements, mais ce que nous savons moins, c’est qu’elle agit entre autres par l’intermédiaire de l’eau qui nous contient, comme l’explique le Dr Luc Montagnier dans le chapitre ci-dessous.

Les basses fréquences pour créer des maladies 

Le Dr Luc Montagnier et cinq autres chercheurs ont publié le 23 décembre 2010 un papier intitulé “DNA waves and water” dont je vous propose la traduction suivante du résumé : “Certaines séquences bactérienne et d’ADN virale induisent des ondes électromagnétiques de basse fréquence dans des hautes dilution aqueuses. Ce phénomène semble être induit par le bruit de fond électromagnétique ambiant à très basse fréquence. Nous interprétons ce phénomène dans le cadre de la théorie quantique des champs. Le phénomène concerné pourrait permettre de développer des systèmes de détection extrêmement sensibles pour les infections chroniques bactérienne et virales (1).

Du point de vue médico-scientifique, le Dr Montagnier, Dr Jekill et Mr Hyde ont découvert des phénomènes qui au mieux en font des disciples de Jacques Benveniste chercheur génial, mais trop dangereux pour la Big Pharma qui réussirent à le discréditer . Liberté que l’on retrouve notamment dans cette fameuse entrevue de Luc Montagnier à propos de nos capacités de résistance au vih.

En clair, le Dr Montagnier dit que des ondes de très basse fréquence (7 Hz) semblent imprimer à l’eau du récipient B (100% pure) une image de fragments d’ADN contenu dans le récipient A, et que l’amplification par PCR de cette image recrée en vrai ces mêmes fragments d’ADN. Succinctement, la technique PCR (Polymerase Chain reaction) utilise des enzymes qui recopient des millions de fois les traces ADN de départ, d’ou un effet grossissant permettant de voir la structure originelle une loupe biologique en quelque sorte. Dans l’expérience qui nous concerne ici, il semble que les enzymes perçoivent l’image de l’ADN comme étant une réelle ADN, et en font des réelles copies. Alors les ondes peuvent provoquer des maladies ciblées une arme très ingénieuse ils restent a faire rentrer les modèles a reproduire et il ne serait pas impossible que les chemtrails servent de contaminant  qui seront activés par basse fréquence. Très ingénieux, sachant que l’ADN humain émet une fréquence unique, alors une fois que votre fréquence est repérée, il suffit alors de vous envoyez une maladie sur la fréquence de résonance de votre ADN pour vous générer un cancer ou tout autre maladie ….à suivre .

 

Alzheimer et la musique 

En 2013, l’Inserm a initié la réalisation de la série Les allegros d’Alzheimer pour comprendre l’influence de la musique sur le cerveau, que vous pouvez visualiser ici.

Quand la musique remplace les pesticides

De la musique pour soigner les cultures ! Si l’idée faisait sourire il y a quelques années, les résultats obtenus par les agriculteurs, de plus en plus nombreux à recourir à cette pratique, intéressent aujourd’hui les scientifiques.

Un agriculteur des Bouches-du-Rhône a sauvé cet été ses cultures de courgettes d’une attaque dévastatrice du virus de la mosaïque, qui touchait 40 hectares sous serre et 50 en plein champs. Alors qu’une catastrophe lui était annoncée, il a obtenu de très bons rendements. Son remède : la musique. Il l’a essayé en dernier recours après avoir épuisé les traitements chimiques disponibles. Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle musique. Celle-ci est composée en fonction de la plante et de sa maladie, selon un procédé inspiré des théories du physicien Joël Sternheimer.

 

Une mélodie composée à partir du chant des protéines

” Pour faire simple, lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés produisent des notes. Une mélodie spécifique à chaque protéine est ainsi émise. Il faut connaître les protéines pertinentes de la pathologie que l’on veut combattre puis les isoler et trouver le chant des protéines pour en stimuler ou inhiber la synthèse “, précise Pedro Ferrandiz, cofontateur de Genodics, l’entreprise qui met en application les théories du physicien.

Les notes ou fréquences seraient produites par “la succession des accrochages d’acides aminés” lors de la synthèse d’une protéine. Les mélodies aux vertus curatives utilisées en agriculture seraient des retranscriptions de ces fréquences, explique sur son site la société Genodics. Appelées des protéodies (un mixage des mots protéines et mélodies), elles pourraient soit inhiber soit stimuler la synthèse des protéines pertinentes. Ainsi, elles luttent contre la maladie en inhibant l’agent qui en est la cause et/ou en stimulant le système immunitaire de la plante, voire les deux. Le but n’est pas d’éradiquer l’agent pathogène comme avec les pesticides mais de recréer un équilibre, de manière à ce que la maladie soit neutralisée.

L’Inra intéressé

La méthode, issue des théories du physicien mélomane Joël Sternheimer, semble fonctionner. Sur l’exploitation de Gilles Josuan, le virus est toujours là mais aujourd’hui, inhibé par la musique, il n’est plus nocif pour les légumes qui peuvent à nouveau être vendus. Le Provençal a appliqué la procédure à la lettre en diffusant, toutes les nuits, de 5 à 7 minutes d’une musique ciblée. Il récolte désormais entre 600 et 700 tonnes de légumes par an.

À ce jour, la société Genodics a aidé plus de 130 agriculteurs à lutter contre des pathologies qui menaçaient leur production. Et la technique semble même éveiller la curiosité de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) qui, s’il reconnaît que rien n’est prouvé scientifiquement, admet cependant que « les plantes sont sensibles aux sons » et envisage de mener des expérimentations.

Chats, chiens, vaches, chevaux… La musique qu’ils aiment

Les chiens aiment le piano

Différents dans leurs comportements sociaux, chiens et chats s’opposent également sur leurs goûts musicaux. Le rythme cardiaque des petits félins étant plus rapide, ils apprécient les cadences enlevées, les notes aigues. S’il doit absolument choisir, le chat préfère un rock endiablé à un slow langoureux. A condition que la musique ne soit pas trop forte… En revanche, les chiens prisent la musique classique que dédaignent leurs cousins moustachus (soyons honnêtes : certains y sont, eux aussi, indifférents).

« Quand je commence à jouer, mon labrador, Dante, arrive aussitôt », rapporte Jean.  « Snoopy se met à mes pieds, quand je joue et gémit quand j’arrête, confie Sabrina. En revanche, il hurle comme un loup s’il entend de la flûte ». « Mavrick est mon premier fan », assure Anne, guitariste professionnelle. En fait, les goûts des chiens dépendent de leur taille. Les gros chiens, qui ont une gamme de fréquences proche de celle d’un homme adulte, apprécient plus les musiques humaines que les chihuahuas et les teckels, aux aboiements plus aigus et dont le cœur bat plus rapidement.

Un groupe de musiciens,  « Canine Lullabies », s’est mis en tête de composer des airs destinés à apaiser les chiens. Comment savoir quelle musique les détend ?  Les études ne manquent pas. En 2010, Deborah Wells, chercheuse en psychologie à la Queen’s university de Belfast (Irlande) a voulu connaître les préférences musicales des 50 chiens d’un refuge. Ils ont eu droit à du Britney Spears, du Robbie Williams, du Bob Marley, du Vivaldi, du Beethoven et du Metallica – un groupe de heavy metal. Les chiens ont considéré que Britney Spears n’était qu’un bruit de fond sans importance. Metallica les a fait aboyer et s’agiter frénétiquement. L’hypothèse de la psychologue est qu’ils se sont sentis agressés. Heureusement, la musique classique les a calmés.

Mozart, musique vache

Pour les bovins allemands, la star c’est Mozart ! Plusieurs études ont prouvé que les vaches laitières produisent plus de lait quand sa célèbre « Petite Musique de Nuit »s’élève dans l’étable. Et le laboratoire d’essais agricoles Huelsenberg de la ville de Segeberg a montré récemment que les rendements sont encore meilleurs quand la musique s’accompagne de massages. Les vaches péruviennes, elles,  plébiscitent Vivaldi.

De son côté, le Music Research Group de l’Université de Leicester (Angleterre) a établi qu’une vache écoutant la « Symphonie Pastorale » de Beethoven produisait 0,73 litre de lait de plus qu’une de ses sœurs branchée sur les Beatles. En revanche, les vaches rejettent massivement le punk et le hard rock. Pourquoi les vaches allemandes préfèrent-elles Mozart à Vivaldi et à Beethoven ? Nous ne disposons d’aucune étude sur le sujet !

La musique pour chevaux reste à inventer

Chez les chevaux également, aucun consensus ne semble possible sur les questions musicales. Les pur-sang arabes dansent en rythme au son des tambours. Les chevaux ibériques semblent apprécier le Flamenco. Les fiers lippizans de l’École Espagnole de Vienne piaffent en écoutant des valses de Strauss. La chanteuse et cavalière américaine Jeane Manson qui présente des spectacles équestres musicaux assure que la musique aide les chevaux à s’entraîner.

Claire Carter et Linda Greening, chercheuses en éthologie équine de l’Université d’Hartpury (Angleterre), ne s’en étonneraient pas. En 2013, elles ont fait écouter du classique, de la musique country, du jazz et du rock, à des chevaux de l’immense structure équestre (l’une des plus vastes du monde) qu’abrite la fac et observé leurs réactions – excitation ou détente. Conclusion de ce travail : le classique apaise les équidés, tandis que le jazz et le rock les agacent, ou les inquiètent. Mais bien plus que la musique classique, c’est le retour au silence qui a permis à la plupart d’entre eux de se détendre totalement. La musique spéciale chevaux reste à inventer.

 

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Source:

  • http://ageac.org/fr/nouvelles/la-revolution-de-la-musique-a-432-hertz-et-l-adn/
  • https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/432-hz-la-frequence-du-coeur-170664
  • http://terrevivante.e-monsite.com/pages/les-ondes-electromagnetiques.html
  • https://www.bioaddict.fr/article/quand-la-musique-remplace-les-pesticides-a5851p1.html
  • https://www.psychologies.com/Planete/Les-animaux-et-nous/Articles-et-Dossiers/Chats-chiens-vaches-chevaux-La-musique-qu-ils-aiment/13La-musique-pour-chevaux-reste-a-inventer

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