Pourquoi une calorie n’est pas une calorie ?

Ces derniĂšres dĂ©cennies, le systĂšme alimentaire qui fournit l’alimentation de millions de personnes a radicalement changĂ©, affectant la sĂ©curitĂ© alimentaire et la santĂ© de l’homme.

La fabrication d’huiles vĂ©gĂ©tales et l’évolution de la production de vos cĂ©rĂ©ales, de vos salades et de vos viandes, qui sont aujourd’hui transformĂ©es et dĂ©naturĂ©es avant d’atteindre votre assiette, ont radicalement modifiĂ© la valeur nutritive globale de l’alimentation de la plupart des gens.

Les amĂ©ricains dĂ©pensent 57,9 % de leur budget alimentaire en aliments ultra-transformĂ©s, ce qui signifie que plus de la moitiĂ© de ce qu’ils consomment chaque jour sont des aliments que l’on trouve dans les stations essence ou les supĂ©rettes de quartier.

Ces aliments apportent également 89,7 % des sucres ajoutés consommés.

Les donnĂ©es d’une enquĂȘte alimentaire, reprĂ©sentative de la population nationale, ont Ă©tĂ© utilisĂ©es lors d’une Ă©tude menĂ©e en 2016, qui a montrĂ© que 70,4 % des calories provenaient d’aliments transformĂ©s, tandis que moins d’un pourcent (0,7 %) provenait de lĂ©gumes.

Cette modification des habitudes alimentaires, au fil du temps, pourrait rĂ©sulter de l’hypothĂšse ‘Push’, dĂ©crite par Kevin Hall, Ph.D., de l’Institut national amĂ©ricain du diabĂšte et des maladies digestives et rĂ©nales.

Il dĂ©crit ce changement comme une combinaison de facteurs qui ‘injectent’ des calories dans le systĂšme alimentaire, et modifient ainsi notre façon de nous nourrir. Ces aliments tout prĂȘts, peu coĂ»teux, contribuent Ă  l’épidĂ©mie d’obĂ©sitĂ©.

Le Dr. Hall et son Ă©quipe ont rĂ©cemment publiĂ© dans la revue Cell Metabolism une Ă©tude rigoureuse qu’ils ont menĂ©e, qui dĂ©montre l’influence des aliments ultra-transformĂ©s sur l’apport excessif de calories et la prise de poids.

 

=> Comment  Alcaliniser votre Assiette ?

 

Une étude rigoureuse démontre que les aliments ultra-transformés entrainent une prise de poids

L’Institut national amĂ©ricain de la santĂ© (NIH) a menĂ© une Ă©tude randomisĂ©e Ă  petite Ă©chelle, mais rigoureuse et soigneusement contrĂŽlĂ©e, afin de dĂ©terminer si les personnes qui consomment des aliments ultra-transformĂ©s consomment plus de calories que les autres, et prennent davantage de poids.

Les chercheurs ont recrutĂ© 20 adultes volontaires en bonne santĂ© – 10 femmes et 10 hommes ĂągĂ©s d’une trentaine d’annĂ©es. Le groupe a Ă©tĂ© admis pendant quatre semaines consĂ©cutives au Centre clinique du NIH.

Les participants ont Ă©tĂ© rĂ©partis de façon alĂ©atoire en deux groupes ; pendant les deux premiĂšres semaines, l’un a suivi un rĂ©gime Ă  base d’aliments ultra-transformĂ©s, et l’autre un rĂ©gime Ă  base d’aliments non transformĂ©s, et les deux groupes ont ensuite immĂ©diatement interverti les deux types d’alimentation pendant les deux semaines suivantes.

Les chercheurs ont proposĂ© aux participants trois repas par jour, Ă©quivalents en calories, en macronutriments, en sucre, en sodium et en fibres, dans des quantitĂ©s Ă©quivalentes au double de leurs besoins estimĂ©s pour maintenir leur poids. Les participants Ă©taient encouragĂ©s Ă  manger autant qu’ils le souhaitaient.

Pendant ces quatre semaines, les chercheurs ont mesurĂ© l’apport en Ă©nergie, les Ă©volutions de poids et ont effectuĂ© des mesures mĂ©taboliques. Comme le souligne le NIH, des Ă©tudes observationnelles ont montrĂ© par le passĂ© l’existence d’un lien entre alimentations riches en aliments transformĂ©s, et problĂšmes de santĂ©.

Dans cette Ă©tude, les chercheurs souhaitaient dĂ©terminer si les aliments transformĂ©s reprĂ©sentaient un problĂšme en eux-mĂȘmes, ou si les personnes qui consommaient des aliments transformĂ©s souffraient dĂ©jĂ  de problĂšmes de santĂ© qui n’étaient pas liĂ©s Ă  leur alimentation.

Les données ont montré une consommation supplémentaire moyenne de 459 calories par jour pour les personnes qui consommaient des aliments ultra-transformés, par rapport à celles qui consommaient des aliments non transformés.

Chez les personnes qui avaient une alimentation ultra-transformĂ©e, l’augmentation de l’apport Ă©nergĂ©tique avait lieu entre le petit-dĂ©jeuner et le dĂ©jeuner, sans augmentation significative des calories consommĂ©es au diner.

Au cours de l’étude, les chercheurs ont Ă©galement constatĂ© que les participants qui consommaient les repas ultra-transformĂ©s mangeaient nettement plus vite que ceux qui consommaient les aliments non transformĂ©s, ce qui pouvait expliquer l’apport Ă©nergĂ©tique plus important.

Qu’est-ce qu’un aliment ultra-transformĂ© ?

Les chercheurs ont dĂ©fini les aliments ultra-transformĂ©s en utilisant le systĂšme de classification NOVA, qui considĂšre comme ultra-transformĂ©s les aliments comprenant des ingrĂ©dients prĂ©sents principalement dans l’industrie, tels que le sirop de glucose-fructose, les agents de saveur et les Ă©mulsifiants.

Le New-York Times a publiĂ© des exemples d’aliments transformĂ©s consommĂ©s par les participants : des Cheerios, des raviolis de la marque Chef Boyardee, de la limonade light, des cookies ou muffins aux myrtilles de la marque Otis Spunkmeyer, ainsi que de la salade de poulet prĂ©parĂ©e avec du poulet en conserve et de la mayonnaise de la marque Hellman.

Voici le commentaire de Barry Popkin, professeur de nutrition Ă  l’UniversitĂ© de Caroline du Nord, qui n’a pas participĂ© Ă  cette Ă©tude :

« La diffĂ©rence entre les prises de poids dans l’un des groupes, et les pertes de poids dans l’autre, au cours de ces deux pĂ©riodes, est phĂ©nomĂ©nale. Nous n’avons jamais rien vu de tel.

Nous devons essayer de consommer autant de vrais aliments que possible, qu’il s’agisse d’aliments d’origine vĂ©gĂ©tale, ou d’origine animale, de bƓuf, de porc, de poulet, de poisson ou de fruits et lĂ©gumes non transformĂ©s. Et il faut ĂȘtre trĂšs prudent quant aux autres types d’aliments. »

Si les chercheurs ont tout fait pour faire concorder les paramĂštres nutritionnels, ils ont constatĂ© que les repas ultra-transformĂ©s et les repas non transformĂ©s diffĂ©raient considĂ©rablement en termes de quantitĂ©s de sucre ajoutĂ©, ainsi qu’en termes de fibres insolubles et de graisses saturĂ©es par rapport aux quantitĂ©s totales de matiĂšres grasses.

Ils ont Ă©galement constatĂ©, ce qui n’est pas Ă©tonnant, que le ratio omĂ©ga-6/omĂ©ga-3 Ă©tait de 11 pour 1 dans l’alimentation ultra-transformĂ©e, contre seulement 5 pour 1 dans l’alimentation non transformĂ©e (le ratio de 5 pour 1 Ă©tant proche du ratio idĂ©al, caractĂ©ristique d’une alimentation Ă©quilibrĂ©e en omĂ©ga-6 et omĂ©ga-3).

Le lien entre apport élevé en oméga-6 et obésité

Les acides gras omĂ©ga-3 sont pour l’essentiel des graisses polyinsaturĂ©es nĂ©cessaires Ă  votre organisme pour de nombreuses fonctions, notamment l’activitĂ© musculaire, la cognition et la santĂ© cardiaque.

Si l’on trouve des acides gras omĂ©ga-3 dans certains aliments d’origine vĂ©gĂ©tale et certains animaux marins, ce sont l’acide docosahexaĂ©noĂŻque (DHA) et l’acide eicosapentaĂ©noĂŻque (EPA), des omĂ©ga-3 d’origine marine, qui sont essentiels au bon fonctionnement des cellules et des mitochondries.

Le DHA est particuliĂšrement important pour le cerveau, tandis que l’EPA est plus important pour la santĂ© cardiaque. Les acides gras omĂ©ga-6 sont Ă©galement des nutriments essentiels dont votre corps a besoin pour une croissance et un dĂ©veloppement normaux.

La diffĂ©rence, c’est que l’on trouve des acides gras omĂ©ga-6 dans de nombreux aliments transformĂ©s, ainsi que dans les noix et les graines.

Une surabondance d’acides gras omĂ©ga-6 augmente le risque que votre organisme produise des substances chimiques inflammatoires.

Le ratio idĂ©al entre acides gras omĂ©ga-3 et omĂ©ga-6 se situe entre 1 pour 1 et 1 pour 5, ce qui est presque impossible Ă  atteindre si vous consommez rĂ©guliĂšrement des aliments transformĂ©s ou cuisinĂ©s, riches en omĂ©ga-6 provenant d’huiles vĂ©gĂ©tales industrielles telles que l’huile de maĂŻs ou de canola.

Dans une alimentation occidentale standard, ce ratio est souvent de 1 pour 15, voire plus.

Le manque d’acides gras omĂ©ga-3 et l’abondance d’acides gras omĂ©ga-6 peut favoriser la pathogĂ©nĂšse de nombreuses maladies, notamment des maladies inflammatoires et auto-immunes, des maladies cardiovasculaires, et du cancer. Augmenter la consommation d’acides gras omĂ©ga-3 peut exercer un effet suppresseur.

L’auteur d’un article sur l’importance de l’équilibre de ce ratio, a par exemple constatĂ© qu’un ratio de 4 pour 1 Ă©tait associĂ© Ă  une rĂ©duction de 70 % de la mortalitĂ© due aux maladies cardiovasculaires.

Un ratio de 2,5 pour 1 rĂ©duit la prolifĂ©ration des cellules cancĂ©reuses des personnes atteintes d’un cancer colorectal, et un ratio de 2 Ă  3 pour 1 supprime l’inflammation chez les personnes qui souffrent de polyarthrite rhumatoĂŻde.

Plusieurs facteurs peuvent conduire Ă  une surconsommation d’aliments ultra-transformĂ©s

L’Ă©tude en rĂ©fĂ©rence, publiĂ©e dans la revue Cell Metabolism, a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© plusieurs facteurs qui contribuent Ă  la surconsommation d’aliments ultra-transformĂ©s.

Les participants qui consommaient les aliments ultra-transformĂ©s mangeaient plus rapidement, ce qui pourrait potentiellement ĂȘtre dĂ» aux propriĂ©tĂ©s orosensorielles des aliments, qui sont plus mous, et donc plus faciles Ă  mastiquer et Ă  avaler.

De plus, les chercheurs ont constatĂ© que le taux de ghrĂ©line, une hormone libĂ©rĂ©e par l’organisme pour dĂ©clencher la faim, diminuait chez les personnes qui consommaient des aliments non transformĂ©s, par rapport Ă  leur taux de base mesurĂ© en dĂ©but d’Ă©tude.

Lorsqu’ils consommaient des aliments non transformĂ©s, la glycĂ©mie Ă  jeun et le taux d’insuline des participants tendaient Ă©galement Ă  diminuer par rapport Ă  leurs taux de base.

L’obĂ©sitĂ© pourrait surpasser le tabagisme comme premiĂšre cause de cancer

Selon le National Cancer Institute, le tabagisme est la premiÚre cause de cancer et de décÚs liés au cancer.

Les personnes qui fument, ou sont rĂ©guliĂšrement exposĂ©es Ă  des fumĂ©es secondaires, ont un risque accru de cancer car les nombreuses substances chimiques prĂ©sentes dans le tabac endommagent l’ADN. Voici certains des cancers qui sont associĂ©s au tabac :

Cancer du poumon Cancer de la bouche Cancer de l’Ɠsophage
Cancer du larynx Cancer de la vessie Cancer du rein
Cancer du foie Cancer de l’estomac Cancer du pancrĂ©as
Cancer du cĂŽlon Cancer du rectum Cancer du col de l’utĂ©rus

Si le tabagisme occupe depuis des dizaines d’annĂ©es la premiĂšre place sur la liste des causes Ă©vitables de cancer, il semble que l’obĂ©sitĂ© le suive de prĂšs.

Selon le Dr. Otis Brawley, professeur d’oncologie en Ă©pidĂ©miologie Ă  l’UniversitĂ© John Hopkins, et ancien mĂ©decin-chef de l’American Cancer Society, l’obĂ©sitĂ© pourrait prendre cette premiĂšre place dans les cinq ou dix ans Ă  venir.

Les aliments ultra-transformés sont devenus une norme, tout comme les maladies chroniques

Le taux croissant d’obĂ©sitĂ©, ainsi que la consommation croissante d’aliments transformĂ©s et ultra-transformĂ©s, sont probablement liĂ©s Ă  l’augmentation du risque de dĂ©cĂšs prĂ©maturĂ© et de maladies chroniques, telles que les maladies cardiovasculaires, le diabĂšte de type 2 et l’arthrite.

Les aliments riches en acides gras omĂ©ga-6 gĂ©nĂšrent une inflammation chronique dans l’organisme, qui est associĂ©e Ă  chacune de ces maladies.

Au cours d’une Ă©tude, une Ă©quipe française a examinĂ© la proportion d’aliments ultra-transformĂ©s dans l’alimentation des individus, et a dĂ©terminĂ© que, pour chaque tranche supplĂ©mentaire de 10 % d’aliments ultra-transformĂ©s consommĂ©s, le risque de dĂ©cĂšs augmente de 14 %.

Ces chiffres restaient stables mĂȘme en prenant en compte des facteurs confondants tels que le tabagisme, l’obĂ©sitĂ© et un faible niveau d’études.

Voici ce qu’ont conclu les chercheurs Ă  l’issue d’une Ă©tude transversale qui a utilisĂ© des donnĂ©es provenant de l’enquĂȘte National Health and Nutrition Examination Survey, conduite auprĂšs de 9.000 participants : « RĂ©duire la consommation d’aliments ultra-transformĂ©s pourrait permettre de rĂ©duire les apports excessifs de sucres ajoutĂ©s aux États-Unis. »

Votre alimentation est un facteur essentiel de votre état de santé et de votre espérance de vie

Il est Ă©vident que les États-Unis font face Ă  une grave Ă©pidĂ©mie de maladies, dont la plupart sont liĂ©es Ă  l’alimentation. Il n’existe pas de solution simple et rapide Ă  ce problĂšme.

Il est essentiel de garder Ă  l’esprit que votre santĂ© est basĂ©e sur votre alimentation, et que consommer des aliments transformĂ©s est le plus sĂ»r moyen d’aboutir Ă  un dĂ©sastre sur le long terme.

Si vous avez accĂšs Ă  de vrais aliments, il est important de prendre le temps d’apprendre Ă  les cuisiner, et Ă  tirer parti des restes. Avec un peu de volontĂ© et d’organisation, vous pouvez aussi cultiver vos propres fruits et lĂ©gumes, mĂȘme dans de petits espaces, y compris en intĂ©rieur.

Il est tout Ă  fait possible d’avoir une alimentation composĂ©e de 90 % de vrais aliments, et de 10 %, voire moins, d’aliments transformĂ©s, et cela peut faire une grosse diffĂ©rence en termes de gestion de son poids corporel, et en termes de santĂ© globale.

Voici quelques conseils qui vous aideront à démarrer :

Concentrez-vous sur les aliments frais et crus, et Ă©vitez les aliments transformĂ©s. Les aliments en conserve, en bouteille, emballĂ©s, et qui prĂ©sentent une liste d’ingrĂ©dients, sont des aliments transformĂ©s.
Limitez rigoureusement votre consommation de glucides provenant de sucres, de fructose et de céréales transformées.
Augmentez votre consommation de bonnes matiÚres grasses. Ce ne sont pas les graisses alimentaires qui vous font prendre du poids. Ce sont le sucre/fructose et les céréales.
Vous pouvez consommer des légumes non amylacés à volonté ; pauvres en calories, les légumes doivent représenter la part la plus importante des aliments présents dans votre assiette.
Limitez votre consommation de protĂ©ines Ă  moins d’un gramme par kilo de masse corporelle maigre.
Remplacez les sodas et autres boissons sucrĂ©es par de l’eau pure et filtrĂ©e.
Faites vos courses aux alentours de votre supermarchĂ©, oĂč vous trouverez la plupart des aliments entiers tels que viandes, fruits, lĂ©gumes, Ɠufs et fromages. Tout ce que vous trouverez dans ce pĂ©rimĂštre n’est pas nĂ©cessairement sain, mais vous Ă©viterez ainsi de nombreux aliments ultra-transformĂ©s.
Variez les aliments entiers et la façon de les préparer. Les carottes et les poivrons, par exemple, sont excellents trempés dans du houmous bio. Le croquant des légumes et la texture onctueuse du houmous satisferont votre palais, ainsi que votre santé cérébrale et physique.
Le stress engendre des envies d’aliments gras et sucrĂ©s et peut conduire Ă  des comportements alimentaires addictifs. Si vous parvenez Ă  identifier ce qui vous stresse, et Ă  trouver alors d’autres moyens pour vous apaiser, vous parviendrez certainement Ă  amĂ©liorer vos habitudes alimentaires.

La Technique de LibĂ©ration Émotionnelle (EFT) peut vous aider Ă  rĂ©duire votre stress, Ă  modifier vos habitudes alimentaires en cas de stress, et Ă  adopter de nouvelles habitudes alimentaires plus saines, qui contribueront Ă  prĂ©server votre santĂ© sur le long terme.

Pour en savoir plus Ă  propos de l’EFT, comment la pratiquer et comment elle peut vous aider Ă  rĂ©duire votre stress et Ă  adopter de nouvelles habitudes.

==> Apprenez Ă  cuisiner Sans Lait / Sans Gluten / Sans Sucre et Beaucoup d’amour !

EN BREF

  • Une Ă©tude randomisĂ©e contrĂŽlĂ©e, menĂ©e par l’Institut national amĂ©ricain de la santĂ© (NIH), a comparĂ© les aliments ultra-transformĂ©s aux aliments non transformĂ©s, et a constatĂ© que consommer des aliments ultra-transformĂ©s pousse Ă  manger plus vite, Ă  manger plus, et entraine une prise de poids moyenne de 900 grammes en deux semaines
  • Les participants qui avaient une alimentation Ă  base d’aliments ultra-transformĂ©s, tels que des muffins industriels, des raviolis en boite, de la limonade ‘light’ et des cĂ©rĂ©ales de petit-dĂ©jeuner, consommaient en moyenne 459 calories de plus par jour
  • L’alimentation ultra-transformĂ©e provoquait une augmentation de la production de ghrĂ©line, l’hormone qui dĂ©clenche la faim, et prĂ©sentait un dĂ©sĂ©quilibre plus important qu’une alimentation non transformĂ©e entre acides gras omĂ©ga-3 et omĂ©ga-6, ce qui est liĂ© Ă  l’obĂ©sitĂ© et Ă  d’autres maladies

Source :

Web-conférenceVoir tout

Guide gratuitVoir tout

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.