Les probiotiques aident à réduire les symptÎmes de la dépression

En matiĂšre de santĂ© mentale, la plupart des gens pensent que c’est le cerveau qui est aux commandes. En rĂ©alitĂ©, il se pourrait que ce soit vos intestins qui mĂšnent le jeu. Fait intĂ©ressant, au 19Ăšme et au dĂ©but du 20Ăšme siĂšcle, on pensait que les dĂ©chets prĂ©sents dans le cĂŽlon pouvaient provoquer des infections qui conduisaient Ă  la dĂ©pression. Il s’avĂšre qu’ils n’étaient pas si loin de la vĂ©ritĂ©.

Le progrĂšs scientifique suggĂšre aujourd’hui que l’état d’esprit est influencĂ©, voire carrĂ©ment dirigĂ©, par la microflore prĂ©sente dans vos intestins, et les probiotiques (des bactĂ©ries bienfaisantes) sont considĂ©rĂ©s comme « de nouveaux anti-dĂ©presseurs ». S’il peut ĂȘtre tentant d’Ă©changer un cachet contre un autre, je vous encourage cependant vivement Ă  envisager une approche plus globale.

Prendre un supplĂ©ment de probiotiques peut s’avĂ©rer utile, mais si vous continuez Ă  manger des ‘cochonneries’ par ailleurs, cela ne fera sans doute pas une grande diffĂ©rence. La clĂ©, c’est vĂ©ritablement d’adopter une alimentation saine.

Il est absolument essentiel de limiter ou d’éliminer le sucre de votre alimentation, et d’augmenter votre consommation de bonnes matiĂšres grasses, qui fourniront Ă  votre cerveau un carburant dont il a grand besoin ; par ailleurs, consommer des aliments fermentĂ©s vous apportera les bonnes bactĂ©ries dont vous avez Ă©galement besoin.

Ajoutez Ă  cela des mouvements du quotidien, une activitĂ© physique rĂ©guliĂšre, un sommeil de qualitĂ© et une exposition raisonnable au soleil, et vous donnez vĂ©ritablement Ă  votre corps les ‘blocs de construction’ de base dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale – tant physiquement que mentalement.

Un supplĂ©ment de probiotiques ne peut pas, Ă  lui seul, vous permettre d’obtenir ce rĂ©sultat.

Ceci étant dit, des études ont démontré à quel point les bactéries intestinales sont importantes dans le traitement de la dépression.

 

>>TĂ©lĂ©chargez le guide des 6 SIGNES d’intoxication Majeure des Intestins

 

Les probiotiques permettent de réduire les symptÎmes de la dépression

TrĂšs rĂ©cemment, une petite Ă©tude randomisĂ©e, contrĂŽlĂ©e contre placĂ©bo, portant sur 44 adultes souffrant du syndrome de l’intestin irritable (SII) et de dĂ©pression lĂ©gĂšre Ă  modĂ©rĂ©e, ou d’anxiĂ©tĂ©, a montrĂ© que le probiotique Bifidobacterium Longum NCC3001 permet de soulager la dĂ©pression.

La moitiĂ© des participants ont reçu le probiotique, tandis que l’autre moitiĂ© a reçu un placĂ©bo. AprĂšs six semaines, 64% des participants du groupe de traitement prĂ©sentaient des scores plus faibles au test de dĂ©pression, contre 32% des personnes du groupe de contrĂŽle.

Ceux qui avaient pris les probiotiques faisaient Ă©galement part d’une diminution des symptĂŽmes du SII et d’une amĂ©lioration globale de leur qualitĂ© de vie. AprĂšs 10 semaines, environ deux fois plus de personnes du groupe de traitement indiquaient toujours un niveau de dĂ©pression moindre.

Fait intĂ©ressant, des IRM fonctionnelles ont rĂ©vĂ©lĂ© un lien entre la diminution des scores au test de dĂ©pression et une rĂ©elle modification de l’activitĂ© cĂ©rĂ©brale, particuliĂšrement dans des zones participant Ă  la rĂ©gulation de l’humeur, comme l’amygdale.

Un lien irréfutable entre dépression et inflammation des intestins

De nombreuses Ă©tudes ont confirmĂ© qu’une inflammation gastro-intestinale peut jouer un rĂŽle critique dans le dĂ©veloppement de la dĂ©pression, et que des bactĂ©ries bĂ©nĂ©fiques peuvent ĂȘtre un Ă©lĂ©ment important du traitement. Une revue scientifique hongroise, publiĂ©e en 2011, a par exemple fait les observations suivantes :

1.La dĂ©pression est souvent accompagnĂ©e d’une inflammation gastro-intestinale, ainsi que de maladies auto-immunes, cardiovasculaires et neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives, et l’inflammation chronique de faible intensitĂ© est un facteur contributif important de toutes ces maladies. « La dĂ©pression pourrait donc ĂȘtre une manifestation neuropsychiatrique d’un syndrome inflammatoire chronique. »

2.De nombreuses Ă©tudes cliniques ont montrĂ© que traiter l’inflammation gastro-intestinale avec des probiotiques, des acides gras omĂ©ga-3 et des vitamines B et D, amĂ©liore Ă©galement les symptĂŽmes de la dĂ©pression en attĂ©nuant les stimuli pro-inflammatoires envoyĂ©s au cerveau.

3.La recherche suggĂšre que la principale cause d’inflammation pourrait ĂȘtre le dysfonctionnement de l’axe « intestin-cerveau ». Le lien intestin-cerveau est reconnu comme principe fondamental de la physiologie et de la mĂ©decine, cela n’est donc pas si surprenant.

Les intestins agissent comme un second cerveau, et ils sont d’ailleurs fabriquĂ©s Ă  partir des mĂȘmes tissus que le cerveau lors de la gestation.

Si vous consommez beaucoup d’aliments transformĂ©s et de sucre, vous affaiblissez sĂ©vĂšrement vos bactĂ©ries intestinales, car les aliments transformĂ©s ont tendance Ă  dĂ©cimer la microflore saine. Cela laisse alors la place aux bactĂ©ries pathogĂšnes, aux levures et aux champignons qui favorisent l’inflammation.

De prĂ©cĂ©dentes recherches ont Ă©galement dĂ©montrĂ© que les probiotiques ont le pouvoir d’influer sur le fonctionnement du cerveau, l’étude citĂ©e ici n’est donc pas la seule qui aille dans ce sens.

Par ailleurs, si le Dr. Bercik et son Ă©quipe n’ont pas observĂ© de diminution de l’anxiĂ©tĂ©, une Ă©tude rĂ©alisĂ©e sur des souris a montrĂ© que le Bifidobacterium longum NCC3001 – la mĂȘme souche que celle utilisĂ©e dans l’étude du Dr. Bercik – normalisait les comportements de type anxieux chez les animaux atteints de colite infectieuse.

L’effet anti-anxiĂ©tĂ© a dans ce cas Ă©tĂ© attribuĂ© Ă  la modulation des voies vagales au niveau de l’axe intestin-cerveau.

Une autre recherche a montrĂ© que le probiotique Lactobacillus rhamnosus produit un effet notoire sur le taux de GABA – un neurotransmetteur inhibant qui intervient dans la rĂ©gulation de nombreux processus physiologiques et psychologiques – dans certaines rĂ©gions du cerveau, rĂ©duisant la production de corticostĂ©rone, une hormone gĂ©nĂ©rĂ©e en cas de stress.

Les comportements liĂ©s Ă  l’anxiĂ©tĂ© et Ă  la dĂ©pression ont par consĂ©quent Ă©tĂ© attĂ©nuĂ©s. Des liens Ă©troits ont Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©couverts entre le microbiote intestinal et la schizophrĂ©nie et les troubles bipolaires.

Comment le sucre influe sur votre risque de dépression ?

Une alimentation riche en sucre peut provoquer ou contribuer à la dépression de nombreuses façons :

  • Elle dĂ©sĂ©quilibre votre microflore en nourrissant les microbes nuisibles Ă  la santĂ©
  • Elle dĂ©clenche une cascade de rĂ©actions chimiques dans le corps, qui favorisent l’inflammation chronique
  • Elle augmente votre taux d’insuline, ainsi que la sĂ©crĂ©tion de glutamate dans le cerveau, ce qui peut avoir un effet nocif sur votre humeur et votre santĂ© mentale Le glutamate est associĂ© Ă  l’agitation, Ă  la dĂ©pression, Ă  la colĂšre, Ă  l’anxiĂ©tĂ© et aux attaques de panique
  • Elle rĂ©duit l’activitĂ© du facteur neurotrophique issu du cerveau (BDNF), une hormone de croissance qui favorise la bonne santĂ© des neurones. Le taux de BDNF est trĂšs faible chez les personnes atteintes de dĂ©pression ou de schizophrĂ©nie, et les Ă©tudes animales laissent Ă  penser qu’il pourrait exister une relation de causalitĂ© entre ces deux Ă©lĂ©ments

Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que le gluten est Ă©galement impliquĂ© dans la dĂ©pression et d’autres problĂšmes de santĂ© mentale plus graves, tels que la schizophrĂ©nie. Gardez Ă  l’esprit que si vous ĂȘtes intolĂ©rant au gluten, il ne suffit pas d’en rĂ©duire votre consommation. Vous devez l’éliminer totalement de votre alimentation.

Le moyen le plus simple pour Ă©liminer la plupart des sucres (et le gluten, au besoin), est d’éviter les aliments transformĂ©s et de cuisiner vous-mĂȘme, Ă  partir d’ingrĂ©dients frais, non transformĂ©s.

Éliminer de votre alimentation les aliments transformĂ©s rĂ©duira Ă©galement de façon significative votre exposition aux ingrĂ©dients gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s, qui sont Ă©galement impliquĂ©s dans l’inflammation chronique et la destruction des bonnes bactĂ©ries intestinales, ainsi qu’aux pesticides tels que le glyphosate – un autre coupable non seulement de dĂ©sĂ©quilibres au sein du microbiome, mais Ă©galement d’inflammation.

Souvenez-vous que les aliments produits de façon conventionnelle peuvent Ă©galement ĂȘtre contaminĂ©s avec des rĂ©sidus de pesticides, l’idĂ©al est donc d’opter pour une alimentation bio dans la mesure du possible.

Suggestions pour une approche holistique de la santé mentale

ArrĂȘtez les antidĂ©presseurs et autres mĂ©dicaments sous surveillance mĂ©dicale — Si vous ĂȘtes actuellement sous anti-dĂ©presseurs et que vous souhaitez arrĂȘter le traitement, vous devez le faire avec l’aide de votre mĂ©decin. Certains seront trĂšs heureux de vous aider Ă  l’arrĂȘter s’ils savent que vous le ferez de façon responsable.

D’autres voudront peut-ĂȘtre ne pas se donner la peine, ou penseront que vous n’ĂȘtes pas capable de vous passer des mĂ©dicaments. Il peut vous ĂȘtre utile de faire quelques recherches pour mieux vous prĂ©parer.

Le Dr. Joseph Glennmullen, d’Harvard, a Ă©crit un livre trĂšs utile sur la façon d’arrĂȘter un traitement : « The Antidepressant Solution » (« La solution des antidĂ©presseurs »).

Il existe des protocoles pour rĂ©duire progressivement les doses, que votre mĂ©decin devrait connaĂźtre. Commencez dans le mĂȘme temps Ă  prendre une petite dose de multivitamines.

Si vous arrĂȘtez un traitement Ă  base d’ISRS sous surveillance mĂ©dicale, Cass suggĂšre de prendre une faible dose de 5-hydroxytryptophane (5-HTP). Pour les patients bipolaires, les psychiatres holistiques peuvent prescrire des supplĂ©ments nutritionnels tels que de l’huile de poisson (acides gras omĂ©ga-3), de l’inositol, de la niacine, du tryptophane entre autres, en fonction des besoins personnels.

Traitez la maladie de Lyme — Les symptĂŽmes des troubles bipolaires peuvent ĂȘtre associĂ©s Ă  la maladie de Lyme ; en cas d’infection, elle doit donc ĂȘtre traitĂ©e par un mĂ©decin ayant Ă©galement une approche fonctionnelle de la mĂ©decine.
Luttez contre l’inflammation — MaĂźtriser l’inflammation est Ă©galement un Ă©lĂ©ment important dans un programme de traitement efficace. Si vous ĂȘtes intolĂ©rant au gluten, vous devez Ă©liminer tout gluten de votre alimentation. Un test d’intolĂ©rance alimentaire vous permettra de vĂ©rifier si vous y ĂȘtes effectivement intolĂ©rant.

Adopter une alimentation Ă  base d’aliments entiers peut grandement contribuer Ă  rĂ©duire l’inflammation dans votre organisme et votre cerveau.

Optimisez votre taux de vitamine D — La carence en vitamine D est un autre facteur biologique important qui joue un rĂŽle significatif dans la santĂ© mentale, en particulier dans la dĂ©pression. Une Ă©tude randomisĂ©e en double aveugle, publiĂ©e en 2008, a conclu qu’une supplĂ©mentation de hautes doses de vitamine D « semble amĂ©liorer ces symptĂŽmes, ce qui indique une possible relation de cause Ă  effet. »

Une rĂ©cente recherche soutient Ă©galement qu’il y aurait un lien entre un faible taux de vitamine D et les tentatives de suicide.

L’idĂ©al est de maintenir votre taux de vitamine D entre 40 et 60 ng/mL tout au long de l’annĂ©e. Si vous ne pouvez pas vous exposer suffisamment au soleil pour atteindre ce taux, il est conseillĂ© de prendre un supplĂ©ment oral de vitamine D3. Pensez dans ce cas Ă  prendre Ă©galement de la vitamine K2 et du magnĂ©sium, car ces trois Ă©lĂ©ments fonctionnent de concert.

Adoptez une bonne hygiĂšne de sommeil — Veillez Ă  dormir suffisamment, d’un sommeil rĂ©parateur, car le sommeil est essentiel Ă  une humeur et Ă  une santĂ© mentale optimales. Un traqueur d’activitĂ© qui suit votre sommeil peut ĂȘtre un outil utile.

L’incapacitĂ© Ă  s’endormir et Ă  rester endormi peut ĂȘtre due Ă  un taux Ă©levĂ© de cortisol ; si vous avez du mal Ă  dormir, vous pouvez donc Ă©ventuellement faire tester votre taux de cortisol salivaire au moyen d’un test d’indice de stress surrĂ©nal.

Si vous prenez dĂ©jĂ  des hormones, vous pouvez essayer d’appliquer une noisette de crĂšme Ă  la progestĂ©rone sur votre cou ou votre visage lorsque vous vous levez la nuit et ne parvenez pas Ă  vous rendormir. Vous pouvez Ă©galement opter pour des produits adaptogĂšnes Ă  base de plantes qui aident Ă  rĂ©duire le taux de cortisol et Ă  ajuster votre organisme au stress.

Il existe Ă©galement d’autres excellentes plantes et acides aminĂ©s qui peuvent vous aider Ă  vous endormir et Ă  rester endormi. La mĂ©ditation peut Ă©galement vous aider.

À ajouter Ă  votre ‘trousse Ă  outils’ d’auto-traitement — Ralentir votre respiration grĂące Ă  la mĂ©thode de respiration Buteyko augmente votre pression partielle de dioxyde de carbone (CO2), ce qui a d’énormes bienfaits psychologiques et peut rapidement faire baisser l’anxiĂ©tĂ©.

La mĂ©thode EDMR (pour ‘Eye Movement Desensitization and Reprocessing’ – DĂ©sensibilisation et Retraitement (de l’information) par le mouvement des yeux) et la Technique de LibĂ©ration Émotionnelle ‘(EFT), sont d’autres outils efficaces.

L’EFT est bien Ă©tudiĂ©e, et la recherche montre qu’elle peut favoriser les Ă©motions positives et apaiser les Ă©tats Ă©motionnels nĂ©gatifs. Une revue scientifique a dĂ©montrĂ© les effets bĂ©nĂ©fiques statistiquement significatifs de l’EFT dans le traitement de l’anxiĂ©tĂ©, de la dĂ©pression, des TSPT et des phobies.

L’EFT est particuliĂšrement efficace pour traiter le stress et l’anxiĂ©tĂ© car elle vise spĂ©cifiquement l’amygdale et l’hippocampe, qui sont les parties de votre cerveau qui vous aident Ă  dĂ©terminer si une situation est menaçante ou non. Pour les problĂšmes graves ou complexes, consultez un professionnel de santĂ© spĂ©cialiste de l’EFT qui pourra vous guider dans le processus.

Plantes et supplĂ©ments bienfaisants : SAMe, 5-HTP et Millepertuis — La SAMe est un dĂ©rivĂ© d’acide aminĂ© naturellement prĂ©sent dans toutes les cellules. Elle joue un rĂŽle dans de nombreuses rĂ©actions biologiques, en transfĂ©rant ses groupes mĂ©thyle vers l’ADN, les protĂ©ines, les phospholipides et les amines biogĂšnes.

Plusieurs Ă©tudes scientifiques ont montrĂ© que la SAMe peut ĂȘtre efficace dans le traitement de la dĂ©pression. Le 5-HTP est une autre alternative naturelle aux antidĂ©presseurs traditionnels.

Lorsque votre corps entreprend de fabriquer de la sĂ©rotonine, il commence par fabriquer du 5-HTP. Prendre un supplĂ©ment de 5-HTP peut permettre d’augmenter son taux de sĂ©rotonine. Les donnĂ©es suggĂšrent que le 5-HTP est plus efficace qu’un placĂ©bo pour soulager la dĂ©pression – on ne peut pas en dire autant des antidĂ©presseurs.

Une mise en garde : L’anxiĂ©tĂ© et la phobie sociale peuvent empirer en cas d’augmentation du taux de sĂ©rotonine, le 5-HTP peut donc ĂȘtre contre-indiquĂ© si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  trĂšs anxieux. Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que le Millepertuis peut Ă©galement soulager les symptĂŽmes de dĂ©pression lĂ©gĂšre.

Bougez chaque jour et pratiquez une activitĂ© physique rĂ©guliĂšre — Les Ă©tudes montrent qu’il existe une forte corrĂ©lation entre l’amĂ©lioration de l’humeur et la capacitĂ© aĂ©robie. La connexion corps-esprit est une rĂ©alitĂ© aujourd’hui communĂ©ment admise, et l’on sait que prĂ©server une bonne santĂ© physique peut considĂ©rablement rĂ©duire le risque de dĂ©velopper une dĂ©pression.

La pratique d’exercices physiques entraine la production de nouveaux neurones, producteurs de GABA, qui favorisent un Ă©tat de sĂ©rĂ©nitĂ© naturel. Elle stimule Ă©galement vos taux de sĂ©rotonine, de dopamine et de norĂ©pinĂ©phrine, qui contribuent Ă  attĂ©nuer les effets du stress.

Pour aller plus loin, retrouvez les 6 SIGNES d’intoxication Majeure des Intestins

Web-conférenceVoir tout

Guide gratuitVoir tout

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.