Le rĂ©gime qui mime le jeĂ»ne – Tous les avantages du jeĂ»ne Ă  l’eau, sans les inconvĂ©nients

La plupart d’entre nous souhaitent vivre longtemps et en bonne santĂ©. Mais quelle est la meilleure façon de dĂ©velopper la capacitĂ© de protection, de rĂ©gĂ©nĂ©ration et de renouvellement cellulaire de votre organisme ?

Valter Longo, Ph.D., chercheur et directeur de l’Institut de la LongĂ©vitĂ© de l’UniversitĂ© de Californie du Sud (USC), Ă©tudie ce sujet depuis plus de vingt ans, et aide Ă  rĂ©pondre Ă  cette question.

Ses dĂ©couvertes sont rĂ©vĂ©lĂ©es en dĂ©tail dans un livre paru rĂ©cemment, « The Longevity Diet : Discover the New Science Behind Stem Cell Activation and Regeneration to Slow Aging, Fight Disease, and Optimize Weigh » (« Le RĂ©gime de longĂ©vitĂ© : dĂ©couvrez les nouvelles dĂ©couvertes scientifiques sur l’activation et la rĂ©gĂ©nĂ©ration des cellules souches qui ralentit le vieillissement, lutte contre les maladies et optimise le poids ») ; ce livre rĂ©vĂšle Ă©galement le cadre des recherches qui soutiennent ses recommandations.

Au dĂ©but de sa carriĂšre, dans le cadre de son doctorat, il a Ă©tudiĂ© la restriction calorique avec le Dr. Roy Walford, qui Ă©tait Ă  l’époque un pionnier dans ce domaine. Pratiquer la restriction calorique signifie que vous limitez votre apport calorique au quotidien, indĂ©pendamment du type d’aliments que vous mangez.

La rĂšgle gĂ©nĂ©rale est de ne consommer que 30 %, voire moins, de votre apport calorique normal, jusqu’Ă  atteindre un indice de masse corporelle (IMC) d’environ 19. Inutile de prĂ©ciser que c’est une mĂ©thode plutĂŽt extrĂȘme.

Et en dĂ©pit de ses avantages, elle pose Ă©galement un certain nombre de problĂšmes. On a finalement dĂ©couvert qu’une forme de jeĂ»ne intermittent, surnommĂ© « le rĂ©gime qui mime le jeĂ»ne », apporte des bienfaits durables, sans les inconvĂ©nients d’une restriction calorique pratiquĂ©e sur le long terme.

 

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Le sucre est un puissant accélérateur de vieillissement

En Ă©tudiant les effets de la privation de nourriture sur les levures, le Dr. Longo a dĂ©couvert que le sucre accĂ©lĂšre le vieillissement et la mort prĂ©maturĂ©e, notamment en activant deux gĂšnes, le Ras et le PKA, dont on sait qu’ils accĂ©lĂšrent le vieillissement.

La recherche a dĂ©montrĂ© que ces premiĂšres dĂ©couvertes sur les levures se confirment pour d’autres animaux, notamment les vers, les mouches, les souris, ainsi que pour un groupe de personnes vivant en Équateur et qui sont atteintes du syndrome de Laron, une maladie gĂ©nĂ©tique rare caractĂ©risĂ©e par l’absence de rĂ©cepteurs de l’hormone de croissance. Les personnes qui en sont atteintes ne grandissent pas au-delĂ  d’1m20.

Fait intĂ©ressant, cette anomalie gĂ©nĂ©tique semble Ă©galement les protĂ©ger de certaines maladies chroniques, telles que le diabĂšte et le cancer – mĂȘme lorsque leur alimentation n’est pas optimale.

D’aprĂšs le Dr. Longo, il y a des raisons de penser que ses dĂ©couvertes s’appliquent Ă©galement Ă  la plupart des gens, car nous savons aujourd’hui que l’hormone de croissance et les rĂ©cepteurs de l’hormone de croissance chez l’homme rĂ©gulent les voies TOR et MPK.

Les hormones de croissance sont indispensables, tout comme l’insuline, mais en quantitĂ©s modĂ©rĂ©es

On recommande gĂ©nĂ©ralement la pratique d’exercices de musculation pour optimiser la santĂ©, et l’un des effets de ce type d’exercices est qu’ils stimulent la production d’hormones de croissance. Comment donc concilier le besoin et les bienfaits des hormones de croissance pour la santĂ©, et leur effet nĂ©gatif sur l’espĂ©rance de vie ? Voici ce qu’explique le Dr. Longo :

« L’insuline est une bonne comparaison. L’insuline vous est nĂ©cessaire mais un excĂšs d’insuline en permanence provoque la rĂ©sistance Ă  l’insuline et le diabĂšte, donc 
 ce n’est pas tant l’hormone de croissance, mais l’IGF-1 et l’insuline, en aval 


On peut gĂ©nĂ©ralement dĂ©terminer approximativement l’activitĂ© de l’hormone de croissance grĂące au taux d’IGF-1 ; chez les personnes atteintes du syndrome de Laron, par exemple, l’activitĂ© de l’hormone de croissance est trĂšs faible, et elles ont Ă©galement un taux trĂšs faible d’IGF-1.

On dit gĂ©nĂ©ralement qu’une alimentation pauvre en protĂ©ines ralentit la production d’hormones de croissance, ou augmente en tous cas l’activitĂ© des rĂ©cepteurs d’hormone de croissance, et diminue les IGF-1.

Les deux vont donc gĂ©nĂ©ralement de pair, mais dans certains cas, ils peuvent diverger 
 l’hormone de croissance agit directement sur la voie TOR et sur l’insuline, et probablement sur presque toutes les voies auxquelles on peut penser. Il s’agit donc certainement de deux choses diffĂ©rentes, mais il est bien plus facile de mesurer l’IGF-1. »

Les avantages de la restriction protéique

Tout comme moi, le Dr. Longo préconise une consommation trÚs limitée de protéines, soit 0,68 à 0,79 grammes de protéines par kg de poids corporel.

Pour la plupart des gens, cela nĂ©cessiterait qu’ils diminuent leur consommation de protĂ©ines d’environ deux tiers. Si vous pesez 68 kg, vos besoins quotidiens en protĂ©ines seraient de 50 grammes seulement.

Cette recommandation est liĂ©e Ă  la façon dont les protĂ©ines interagissent avec la voie mTOR, qui est impliquĂ©e dans le vieillissement et les maladies liĂ©es Ă  l’ñge. Les protĂ©ines contrĂŽlent l’hormone de croissance, la voie IGF-1, qui contrĂŽle Ă©galement les voies de signalisation TOR et PKA.

Lorsque la voie TOR est dĂ©sactivĂ©e – par une alimentation pauvre en protĂ©ines, un mĂ©dicament tel que la metformine ou un supplĂ©ment de berbĂ©rine – vous ĂȘtes donc protĂ©gĂ© des ravages du vieillissement. Il a Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©couvert, ces derniĂšres annĂ©es, que le fait de dĂ©sactiver les voies de signalisation TOR et PKA contribue Ă  stimuler la rĂ©gĂ©nĂ©ration.

Cela signifie que si vous consommez beaucoup de protĂ©ines, et que vous mangez beaucoup en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, et avez un taux Ă©levĂ© d’hormone de croissance et de TOR, votre potentiel rĂ©gĂ©nĂ©ratif est bloquĂ©.

Lorsque vous Ă©liminez ces blocages, les cellules souches sont activĂ©es puis, lors de la reprise de l’alimentation, votre corps passe par une importante phase de rĂ©gĂ©nĂ©ration et de rajeunissement. C’est en partie la raison pour laquelle le jeĂ»ne intermittent ou l’imitation du jeĂ»ne sont bien meilleurs que la restriction calorique Ă  long-terme.

La « magie » opÚre en fait au cours de la phase de réalimentation, qui succÚde à une période de restriction alimentaire.

Si vous vous contentez de rĂ©duire le nombre de calories sans jamais intĂ©grer de phase de rĂ©alimentation, vous passez Ă  cĂŽtĂ© de l’opportunitĂ© de rĂ©gĂ©nĂ©rer votre corps. Tandis que la restriction alimentaire dĂ©clenche le processus de nettoyage qu’est l’autophagie, et active les cellules souches, la rĂ©alimentation dĂ©clenche donc la rĂ©gĂ©nĂ©ration et, pour une santĂ© optimale, les deux sont rĂ©ellement nĂ©cessaires.

D’aprĂšs le Dr. Longo, c’est pour cette raison que le rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne est une vĂ©ritable solution contre le cancer car « nous avons clairement montrĂ© qu’il peut Ă©liminer les cellules dĂ©sobĂ©issantes de façon sĂ©lective
 il permet rĂ©ellement d’Ă©liminer un grand nombre de cellules endommagĂ©es. »

Dans quels cas et pourquoi des apports plus Ă©levĂ©s en protĂ©ines peuvent ĂȘtre bĂ©nĂ©fiques

Cependant, le diable est dans les dĂ©tails, et il est important pour prĂ©server la masse musculaire et contribuer Ă  optimiser vos sĂ©ances de musculation, de fournir Ă  votre corps une impulsion anabolique par l’apport, par intermittence, d’une dose supplĂ©mentaire de protĂ©ines, supĂ©rieure au tiers de gramme par 0.5g de poids corporel.

À titre indicatif, je suggĂšre pour cette raison d’augmenter votre apport de protĂ©ines d’environ 25 % les jours d’entrainement de musculation. Toutefois, il semble que dĂ©passer la dose recommandĂ©e d’un tiers de gramme par 0.5g de poids corporel, les jours oĂč vous ne suivez pas d’entrainement de musculation, ne permet pas d’augmenter davantage le dĂ©veloppement musculaire.

Les personnes ĂągĂ©es ou fragiles peuvent Ă©galement avoir des besoins en protĂ©ines lĂ©gĂšrement plus importants, afin de prĂ©venir la sarcopĂ©nie (perte musculaire liĂ©e Ă  l’ñge). Le Dr. Longo recommande d’augmenter l’apport de protĂ©ines de 10 Ă  20 % aux alentours de 65 ans, qui correspond Ă  l’ñge auquel la plupart des seniors commencent Ă  perdre de la masse maigre.

« Je pense que tant qu’ils maintiennent [leur masse maigre], ils n’ont pas Ă  s’en prĂ©occuper. Mais s’ils commencent Ă  en perdre, il est alors important qu’ils pratiquent des exercices de musculation et qu’ils augmentent lĂ©gĂšrement leur consommation de protĂ©ines. »

Le jeĂ»ne – Un puissant traitement mĂ©tabolique qui prolonge l’espĂ©rance de vie

Alors que j’étais initialement sceptique, je pense aujourd’hui que le jeĂ»ne Ă  l’eau, pratiquĂ© sur plusieurs jours, est l’un des traitements mĂ©taboliques les plus efficaces qui soit. Il n’en existe vraiment pas d’approchant, car il passe vos cellules en « mode de protection anti-Ăąge »

Il favorise l’autophagie et remplace les composants cellulaires par de nouveaux composants fonctionnels, gĂ©nĂ©rĂ©s grĂące Ă  l’activation des cellules souches. Je pratique aujourd’hui le jeĂ»ne Ă  l’eau sur cinq jours, une fois par trimestre, et je le recommande Ă  la plupart d’entre vous – Ă  condition de vous y prĂ©parer correctement.

Une Ă©tape essentielle qui m’a facilitĂ© la pratique du jeĂ»ne Ă  l’eau, a Ă©tĂ© de pratiquer le jeĂ»ne intermittent pendant 20 heures par jour, pendant au moins un mois.

Si vous ĂȘtes sous traitement mĂ©dicamenteux, vous devez Ă©galement consulter votre mĂ©decin pour ne prendre aucun risque, car certains mĂ©dicaments doivent impĂ©rativement ĂȘtre pris avec les repas, et/ou peuvent devenir toxiques lorsque votre chimie corporelle se normalise. Les personnes qui prennent des mĂ©dicaments hypoglycĂ©miants ou des antihypertenseurs sont particuliĂšrement vulnĂ©rables, car elles risquent un surdosage.

Il est Ă©galement conseillĂ© de continuer Ă  prendre vos complĂ©ments alimentaires lorsque vous jeĂ»nez. Si vous prenez du magnĂ©sium, sachez cependant qu’il risque de provoquer des selles diarrhĂ©iques. Vous devez Ă©galement prendre du sel de bonne qualitĂ©. Certains problĂšmes de santĂ© peuvent Ă©galement nĂ©cessiter une surveillance mĂ©dicale rigoureuse, afin que le jeĂ»ne soit pratiquĂ© en toute sĂ©curitĂ©.

Le Dr. Longo, de son cĂŽtĂ©, n’est pas aussi convaincu des bienfaits du jeĂ»ne Ă  l’eau, ni mĂȘme du jeĂ»ne intermittent quotidien de 20 heures, et il cite plusieurs rĂ©sultats d’Ă©tudes suggĂ©rant que le jeĂ»ne intermittent de plus de 13 heures augmente le risque de formation de calculs biliaires d’environ 5 %, et entraine Ă©galement d’autres effets secondaires.

Il souligne également que le jeûne intermittent quotidien de 20 heures ne fait pas partie des stratégies adoptées par les personnes centenaires.

Le jeĂ»ne Ă  l’eau comparĂ© au rĂ©gime qui mime le jeĂ»ne

Il convient de prĂ©ciser que le rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne du Dr. Longo n’est pas un jeĂ»ne Ă  l’eau. Le rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne consiste Ă  rĂ©duire votre apport calorique Ă  800 Ă  1100 calories par jour pendant cinq jours par mois, ce n’est donc pas un jeĂ»ne complet.

Il a Ă©tĂ© initialement conçu pour ĂȘtre mieux respectĂ©, car de nombreuses personnes trouvent trop difficile de pratiquer un jeĂ»ne de cinq jours Ă  l’eau. La stratĂ©gie basse-calorie permet Ă©galement de rĂ©duire les risques d’effets secondaires, tout en profitant des avantages du jeĂ»ne.

« Nous avons commencĂ© avec des patients atteints d’un cancer il y a environ 10 ans… L’Institut National du Cancer… a financĂ© la recherche afin de dĂ©velopper un rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne… La raison est simple : il y a une question de respect du rĂ©gime, mais Ă©galement une question de sĂ©curitĂ©.

Tout d’abord, le jeĂ»ne Ă  l’eau, ou le jeĂ»ne hypocalorique… est pratiquĂ© uniquement en clinique. Les gens pourraient le pratiquer chez eux, mais s’ils le font en clinique, c’est pour une bonne raison.

Cela bouleverse vĂ©ritablement votre mĂ©tabolisme et pour de nombreuses personnes, cela peut ĂȘtre dangereux. L’hypertension et l’hypoglycĂ©mie font partie des effets secondaires possibles. L’objectif du rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne Ă©tait qu’il soit simple pour les personnes qui le suivent, mais Ă©galement de veiller Ă  ce qu’elles n’aillent pas jusqu’à un Ă©tat extrĂȘme, et commencent Ă  avoir des problĂšmes, comme nous l’avons constatĂ© au cours des essais cliniques.

Nous avons constatĂ© que les personnes, mĂȘme avec le rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne, peuvent s’affaiblir et avoir des problĂšmes, mais avec le jeĂ»ne Ă  l’eau, ces problĂšmes prennent une toute autre ampleur 
 C’est pourquoi je pense que le rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne est la meilleure solution. »

Les femmes enceintes, les personnes en insuffisance pondĂ©rale sĂ©vĂšre (ayant un faible indice de masse corporelle) et/ou souffrant d’anorexie, les sĂ©niors de plus de 70 ans (Ă  moins qu’ils ne soient en excellente santĂ©), et toute personne fragile ou souffrant d’une maladie hĂ©patique ou rĂ©nale, ne doivent pas pratiquer le jeĂ»ne Ă  l’eau ni suivre un rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne.

Si vous souffrez d’une maladie chronique, veillez Ă  consulter votre mĂ©decin afin qu’il surveille attentivement votre Ă©tat de santĂ©.

Le régime qui imite le jeûne comme stratégie anti-ùge

Dans son livre, le Dr. Longo cite une recherche sur les animaux qui montre que le régime qui imite le jeûne, associé à des exercices sur un tapis de course, permet un meilleur maintien de la masse musculaire et réduit la sarcopénie. Fait intéressant, aucune des deux méthodes ne fonctionnait isolément.

Dans cette Ă©tude, les souris suivaient un rĂ©gime hypocalorique deux fois par mois, pendant quatre jours d’affilĂ©e. Le reste du temps, leur alimentation Ă©tait normale.

Il en a rĂ©sultĂ© une perte de graisse viscĂ©rale chez les souris, mais pas de perte de masse musculaire. D’aprĂšs le Dr. Longo, cela « diffĂ©rencie le rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne de la plupart, voire de tous les autres rĂ©gimes, qui entrainent toujours une perte de graisse, d’eau et de muscle. » Les recherches du Dr. Longo montrent Ă©galement que le rĂ©gime qui imite le jeĂ»ne rĂ©duit l’inflammation et les maladies inflammatoires telles que la dermatite.

Les cancers sont réduits de prÚs de 50 %. Fait important, les cancers sont également retardés de façon significative, et de nombreuses tumeurs sont bénignes, et non malignes. La fonction cognitive est également améliorée. Les souris qui suivaient le régime qui imite le jeûne deux fois par mois avaient des résultats nettement meilleurs, sur le plan cognitif, que les souris qui avaient une alimentation normale.

Le systÚme immunitaire, qui se trouve rajeuni, est un autre domaine dans lequel des améliorations ont été notées. Globalement, le régime qui mime le jeûne réduit les facteurs de risques liés au diabÚte, aux maladies cardiovasculaires et au cancer, et améliore les marqueurs du vieillissement.

D’aprĂšs le Dr. Longo, « comme nous nous y attendions, le rĂ©gime affecte rĂ©ellement de nombreux systĂšmes, il entraine une rĂ©gĂ©nĂ©ration et un rajeunissement multisystĂ©mique, et amĂ©liore donc les performances ».

 

Pour aller plus loin, tĂ©lĂ©charger le guide Comment rĂ©ussir votre JEÛNE ?

 

EN BREF

  • Le jeĂ»ne est une pratique anti-Ăąge efficace, qui dĂ©veloppe la capacitĂ© de protection, de rĂ©gĂ©nĂ©ration et de renouvellement cellulaire de votre organisme
  • Le rĂ©gime qui mime le jeĂ»ne rĂ©duit l’inflammation et les maladies inflammatoires, ainsi que le nombre de cancers de prĂšs de 50 %. Il amĂ©liore Ă©galement les fonctions cognitives et immunitaires
  • Globalement, le rĂ©gime qui mime le jeĂ»ne rĂ©duit les facteurs de risques liĂ©s au diabĂšte, aux maladies cardiovasculaires et au cancer, et amĂ©liore les marqueurs du vieillissement

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