Cultivez vos propres fruits et légumes

Cultiver vos propres fruits et lĂ©gumes est un moyen simple et Ă©conomique de booster vos apports nutritionnels et votre santĂ©. Les fruits et lĂ©gumes bio cultivĂ©s dans un potager sont riches en nutriments et sont les plus frais que vous puissiez trouver. Cultiver votre propre potager amĂ©liore votre alimentation, mais cela prĂ©sente Ă©galement d’autres avantages :

  • Cela enrichit et protĂšge la prĂ©cieuse terre vĂ©gĂ©tale
  • Avoir votre propre potager vous encourage Ă  faire du compost, qui peut ĂȘtre utilisĂ© pour nourrir et fertiliser vos plantes
  • Faire pousser vos propres fruits et lĂ©gumes minimise votre exposition aux engrais synthĂ©tiques, pesticides et autres toxines
  • Un potager favorise la biodiversitĂ© en crĂ©ant un milieu naturel pour les animaux, les oiseaux, les insectes et autres organismes vivants
  • Il amĂ©liore votre forme physique, votre humeur et votre bien-ĂȘtre, puisque le jardinage est une forme d’exercice

Si les potagers offrent de nombreux avantages, la raison principale qui devrait vous encourager Ă  faire pousser des fruits et lĂ©gumes (en particulier au regard des nombreux problĂšmes associĂ©s Ă  l’agriculture industrielle) est que cela contribue Ă  crĂ©er un systĂšme alimentaire mondial plus durable.

Aussi vous donnent-ils accĂšs Ă  des aliments frais, sains, et riches en nutriments.

 

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Les graines germées sont des aliments riches en nutriments, faciles à cultiver dans de petits espaces

Si vous ĂȘtes novice en matiĂšre de jardinage et que vous ne savez pas trop comment vous lancer, pensez aux graines germĂ©es. Les graines germĂ©es sont de super-aliments faciles Ă  cultiver et qui prĂ©sentent un profil nutritionnel exceptionnel, et sont pourtant souvent sous-estimĂ©es.

Il n’est pas nĂ©cessaire d’avoir un jardin pour faire germer des graines, et vous pouvez envisager de vous lancer mĂȘme si vous vivez en appartement et manquez de place.

Les graines germĂ©es sont de vĂ©ritables concentrĂ©s nutritifs, qui peuvent contenir jusqu’Ă  30 fois plus d’Ă©lĂ©ments nutritionnels que des lĂ©gumes bio que vous cultiveriez vous-mĂȘme, et permettent Ă  votre organisme d’extraire davantage de vitamines, de minĂ©raux, d’acides aminĂ©s et d’acides gras essentiels, des aliments que vous consommez.

Au cours de la germination, les minĂ©raux, tels que le calcium et le magnĂ©sium, se fixent aux protĂ©ines, ce qui augmente leur biodisponibilitĂ©. De plus, lorsqu’on les fait germer, la qualitĂ© des fibres et des protĂ©ines prĂ©sentes dans les haricots, les noix et les graines, s’en trouve trĂšs souvent amĂ©liorĂ©e.

La germination contribue également à réduire les lectines toxiques, des protéines végétales qui se lient au glucose et sont connues pour se fixer sur les membranes cellulaires, et qui sont souvent une cause cachée de prise de poids et de problÚmes de santé.

La teneur en vitamines et en acides gras essentiels augmente également considérablement au cours du processus de germination. En plus des bienfaits mentionnés ci-dessus, il a été démontré que les graines germées :

  • Vous dĂ©fendent contre les dommages des radicaux libres, grĂące aux antioxydants, enzymes, vitamines et minĂ©raux qu’elles contiennent
  • Inhibent le dĂ©veloppement anormal de cellules grĂące Ă  leur teneur Ă©levĂ©e en oxygĂšne (les bactĂ©ries et virus ne survivent gĂ©nĂ©ralement pas dans un environnement riche en oxygĂšne)
  • Vous protĂšgent contre certaines maladies, notamment le cancer, grĂące Ă  leurs effets alcalinisant (de nombreuses tumeurs sont acides)
  • Soutiennent la rĂ©gĂ©nĂ©ration cellulaire

Je fais germer des graines de tournesol sur des plateaux, car elles apportent certains des meilleurs bienfaits que vous puissiez trouver dans les légumes. Les graines de tournesol germées sont également trÚs riches en chlorophylle, ce qui contribue à détoxifier le sang et le foie.

En plus de leurs nombreux bienfaits nutritionnels, les graines germĂ©es sont peu coĂ»teuses Ă  cultiver et peuvent ĂȘtre incorporĂ©es dans vos salades, sandwichs, smoothies et jus de lĂ©gumes.

Les jardins potagers sont la réponse à de nombreux problÚmes

Il ne fait aucun doute que cultiver son potager est une mesure importante pour contribuer Ă  construire un systĂšme alimentaire plus durable. J’encourage depuis des annĂ©es mes lecteurs Ă  cultiver un potager, pour avoir plus facilement accĂšs Ă  des fruits et lĂ©gumes de qualitĂ©, et riches en nutriments.

Il va sans dire que les produits de votre potager sont plus frais, plus nutritifs et plus savoureux que les fruits et lĂ©gumes que vous pouvez acheter en magasin – sans parler du cĂŽtĂ© pratique et du prix, qui sont imbattables.

De plus, marcher pieds nus en plein air et entrer en contact avec la terre vous apporte les nombreux bienfaits du ‘grounding’ ou ‘earthing’ (la connexion à la terre).

Lorsque vous marchez pieds nus dans l’herbe ou dans la terre, la terre transmet des Ă©lectrons libres Ă  votre corps, qui se propagent dans vos tissus et vous apportent des effets bĂ©nĂ©fiques.

Les copeaux de bois pour rendre votre potager auto-suffisant

Peu de personnes rĂ©alisent que notre santĂ© dĂ©pend en fin de compte de la santĂ© de la terre, puisque c’est par son intermĂ©diaire que les fruits et lĂ©gumes deviennent plus ou moins riches en nutriments.

Lorsque les sols sont pauvres en nutriments, les produits qu’on y cultive manquent des minĂ©raux et phytonutriments essentiels.

C’est malheureusement aujourd’hui le cas d’une grande partie des sols de notre planĂšte. MalgrĂ© l’utilisation d’engrais chimiques depuis de nombreuses annĂ©es, la plupart des sols sont Ă©puisĂ©s de leurs nutriments.

La santĂ© des sols dĂ©pend des microorganismes qui y vivent, tels que les bactĂ©ries, les champignons et les protozoaires. Loin d’ĂȘtre des flĂ©aux qu’il faut Ă©viter, les micro-organismes sont absolument indispensables au dĂ©veloppement des plantes.

S’il est possible d’acheter des copeaux de bois dans les jardineries, je vous conseille plutĂŽt de contacter une entreprise d’élagage de votre rĂ©gion. Elles disposent gĂ©nĂ©ralement de volumes plus importants et moins chers, dont elles doivent se dĂ©barrasser de toutes façons, vous avez donc des chances de trouver, comme cela m’est arrivĂ©, des lots importants Ă  un prix trĂšs intĂ©ressant. Cela vous demandera un peu de temps et quelques coups de tĂ©lĂ©phone, mais vous serez gĂ©nĂ©ralement rĂ©compensĂ© de vos efforts.

C’est la collaboration entre ces micro-organismes, le biome terrestre et les racines des plantes – ce que l’on appelle la rhizosphĂšre – qui permet aux plantes d’absorber les nutriments de la terre dans laquelle elle pousse.

L’agriculture industrielle est un choix risquĂ©

Si vous ne cultivez pas de potager, vous ĂȘtes tributaire du systĂšme agricole industriel mondial qui, je vous l’assure, ne se prĂ©occupe pas de votre santĂ©. Loin de prĂ©server la vie, les mĂ©thodes de culture Ă  grande Ă©chelle, basĂ©es sur les produits chimiques :

DĂ©gradent et contaminent les sols — Pour la moyenne des individus, les cĂ©rĂ©ales reprĂ©sentent environ 70 % de l’apport calorique journalier, or les cultures de cĂ©rĂ©ales occupent environ 70 % des sols cultivĂ©s dans le monde. La culture continue de cĂ©rĂ©ales, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, provoque la dĂ©gradation des sols, et 40 % des sols agricoles de la planĂšte sont aujourd’hui dĂ©gradĂ©s, ou gravement dĂ©gradĂ©s.

La terre vĂ©gĂ©tale disparaĂźt Ă©galement, ce qui signifie que nos mĂ©thodes actuelles de culture vont simplement un jour cesser de fonctionner. Les experts suggĂšrent qu’il nous reste moins de 60 ans de terre vĂ©gĂ©tale devant nous.

Contaminent et Ă©puisent les rĂ©serves d’eau — La consommation de l’agriculture reprĂ©sente 70 % de notre consommation totale d’eau douce. Lorsque la terre est pauvre, l’eau est gaspillĂ©e puisqu’elle ne fait que traverser le sol, et s’Ă©coule loin des systĂšmes racinaires des plantes.

La sociĂ©tĂ© Tyson Foods Inc. a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e deuxiĂšme entreprise la plus polluante, ayant dĂ©versĂ© 104,4 millions de livres de polluants toxiques dans les cours d’eau entre 2010 et 2014. Les auteurs du rapport ont dĂ©clarĂ© : « L’empreinte Ă©cologique de la sociĂ©tĂ© comprend le purin provenant des fermes industrielles de ses producteurs contractuels, les ruissellements d’engrais provenant des cultures de cĂ©rĂ©ales destinĂ©es Ă  nourrir le bĂ©tail qu’elle met sur le marchĂ©… et les dĂ©chets de ses usines de transformation. »

Contribuent aux Ă©missions de gaz Ă  effet de serre — Si la fabrication des engrais produit sa part de gaz Ă  effet de serre, la plupart des Ă©missions ont lieu lors de leur application sur les cultures.

D’aprĂšs le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’Ă©volution du climat (GIEC), 1 kilo d’engrais azotĂ© sur les 100 kilos rĂ©pandus sur les terres agricoles finit dans l’atmosphĂšre sous forme d’oxyde nitreux, un puissant gaz Ă  effet de serre, 300 fois plus puissant que le dioxyde de carbone (Co2) et connu pour appauvrir la couche d’ozone.

RĂ©duisent la biodiversité — Pour parvenir Ă  une Ă©conomie d’échelle, l’agriculture industrielle pratique la monoculture, c’est-Ă -dire que les fermiers ne cultivent qu’un seul type de produit. Malheureusement, la monoculture a contribuĂ© Ă  des changements dans notre alimentation, qui favorisent les problĂšmes de santĂ©.

Aujourd’hui, les principales cultures des fermes industrielles Ă  grande Ă©chelle sont le canola, le maĂŻs, le soja, la betterave Ă  sucre et le blĂ© – les principaux ingrĂ©dients des aliments transformĂ©s connus pour favoriser les maladies, les carences nutritionnelles et l’obĂ©sitĂ©.

Menacent la sĂ©curitĂ© alimentaire et favorisent les maladies — L’utilisation intensive de mĂ©dicaments en agriculture, en particulier d’antibiotiques, a entraĂźnĂ© le dĂ©veloppement de maladies rĂ©sistantes aux mĂ©dicaments, qui sont aujourd’hui une grave menace pour la santĂ© publique.

Les pandĂ©mies deviennent Ă©galement de plus en plus courantes dans les Ă©levages industriels, rĂ©vĂ©lant les lacunes fondamentales de cette forme d’élevage.

Menacent la sĂ©curitĂ© alimentaire — L’utilisation d’herbicides et de pesticides toxiques en agriculture industrielle, a un effet dĂ©vastateur sur d’importants pollinisateurs, comme les abeilles et les papillons. Voici ce qu’en dit le New York Times : « Les plantes qui dĂ©pendent de la pollinisation reprĂ©sentent 35 % du volume total des cultures, ce qui reprĂ©sente 577 milliards de dollars par an ».
Favorisent les carences nutritionnelles et les mauvaises habitudes alimentaires — L’agriculture industrielle a pour objectif, et est subventionnĂ©e pour fournir les ingrĂ©dients utilisĂ©s dans l’alimentation industrielle – le moyen le plus Ă©conomique de nourrir les 7.5 milliards d’habitants de la planĂšte. Ce dont nous avons vraiment besoin pour ĂȘtre en bonne santĂ©, ce sont des fruits et lĂ©gumes plus frais, et plus nutritifs.
NĂ©cessitent l’utilisation de substances chimiques et de mĂ©thodes agricoles contre nature — L’industrialisation a entrainĂ© la sĂ©paration de l’agriculture et de l’élevage en deux spĂ©cialitĂ©s distinctes, un changement qui a fait Ă©normĂ©ment de mal.

RĂ©sultat, de nombreux services d’entretien des terres, que les animaux fournissaient autrefois gratuitement, sont aujourd’hui assurĂ©s moins efficacement par des produits chimiques ou des mĂ©thodes mĂ©caniques, au dĂ©triment de l’homme, des animaux, et de l’environnement.

La qualitĂ© de la terre est essentielle : les cinq principes de l’agriculture rĂ©gĂ©nĂ©ratrice

Fort heureusement, il existe de meilleures solutions que l’agriculture industrielle. L’agriculture rĂ©gĂ©nĂ©ratrice, qui a recours aux cultures couvre-sols, se concentre sur la culture sans labours et soutient le broutage par les herbivores, pourrait contribuer Ă  rĂ©soudre certains de nos problĂšmes les plus urgents, notamment Ă  rĂ©duire la concentration de CO2 dans l’atmosphĂšre, et Ă  normaliser les phĂ©nomĂšnes mĂ©tĂ©orologiques.

Gabe Brown, un pionnier de la gestion rĂ©gĂ©nĂ©ratrice des terres, dans sa ferme du Dakota du Nord, dĂ©montre qu’il n’est possible de faire pousser des fruits et lĂ©gumes riches en nutriments que dans une terre saine. Gabe Brown estime qu’il existe cinq principes de base pour dĂ©velopper la terre vĂ©gĂ©tale et un Ă©cosystĂšme sain dans les fermes. Ses conseils s’appliquant aussi aux potagers, voici ce que vous devez faire :

1.Éviter de perturber le microbiome de la terre — Il faut Ă©viter au maximum les perturbations mĂ©caniques, c’est-Ă -dire le labourage, l’utilisation d’herbicides, de pesticides ou de fongicides.

2.ProtĂ©ger la surface du sol — Utilisez les cultures couvre-sol, l’herbe de tonte de gazon non traitĂ©e, le paillage et les copeaux de bois pour prĂ©server la biologie du sol, prĂ©venir l’évaporation de l’eau et abaisser la tempĂ©rature du sol, ce qui est particuliĂšrement important par temps chaud.

3.Diversifier les cultures — Il est essentiel pour avoir un sol sain de cultiver diverses espĂšces de plantes, et les cultures couvre-sol contribuent Ă  rĂ©pondre Ă  ce besoin.

4.Maintenir des racines en vie dans le sol aussi longtemps que possible — Une culture permanente est essentielle pour la vitalitĂ© du sol, veillez donc Ă  planter des couvre-sol aprĂšs avoir rĂ©coltĂ© vos lĂ©gumes.

5.IntĂ©grer du bĂ©tail et d’autres animaux, y compris des insectes — Pour reproduire l’effet des grands troupeaux d’animaux sauvages, tels que les bisons et les Ă©lans, qui parcouraient autrefois les plaines du nord, Gabe Brown fait paĂźtre des poules, des vaches, des moutons et des cochons, pour enrichir le sol et garantir un produit fini riche en nutriments.

Cultiver des fleurs qui attirent les pollinisateurs et les insectes prédateurs permet de repousser naturellement les parasites du potager.

Les astuces potagĂšres qui fonctionnent

Essayez ces astuces dans votre potager, qui font appel à une autre pratique bénéfique, le recyclage :

‱Fabriquez du fertilisant Ă  base de thĂ© vert — en faisant infuser un sachet de thĂ© vert dans un litre d’eau, vous obtiendrez un fertilisant simple, une fois refroidi, qui peut ĂȘtre utilisĂ© toutes les quatre semaines. Vous pouvez Ă©galement prĂ©parer du thĂ© de compost.

‱Recyclez des bouteilles en verre pour un arrosage automatique — remplissez d’eau des bouteilles et flacons en verre de rĂ©cupĂ©ration, puis placez-les tĂȘte en bas sur des pointes d’irrigation en terre cuite, placĂ©es dans vos pots.

Cela permet Ă  vos plantes de bĂ©nĂ©ficier d’un systĂšme d’arrosage automatique pendant plusieurs jours.

‱Transformez les vieux bidons de lait — vous pouvez fabriquer un arrosoir en perçant simplement des trous dans le couvercle d’un bidon de lait d’un litre rempli d’eau.

Si vous manquez de pots pour faire pousser des herbes aromatiques, découpez simplement le haut de vieux bidons de lait et remplissez-les de terreau, vous obtiendrez un jardin aromatique mobile.

‱Utilisez des filtres Ă  cafĂ© pour le rempotage — si vous savez que vous devrez rempoter une plante par la suite, placez un filtre Ă  cafĂ© au fond du premier pot avant de planter votre plante. Le filtre aura formĂ© une motte lorsque viendra le moment du rempotage.

Commencer les semis en intérieur peut prolonger votre saison de culture

Que vous utilisiez des jardiniĂšres ou que vous disposiez d’un potager, vous pouvez dĂ©marrer vos cultures de bonne heure en utilisant des semis qui peuvent ĂȘtre transplantĂ©s en plein air, une fois passĂ© le danger des gelĂ©es printaniĂšres.

Les semis, qui peuvent nécessiter quatre à douze semaines pour germer, vous permettront de récolter vos légumes quatre à six semaines plus tÎt que si vous aviez planté les graines directement en pleine terre.

Voici ce qui est expliquĂ© sur le site internet de l’UniversitĂ© du Maine, qui est trĂšs intĂ©ressant, sur la façon de faire des semis : « Il est particuliĂšrement important d’opter pour les semis plutĂŽt que pour la plantation en pleine terre, pour les variĂ©tĂ©s qui ont une longue pĂ©riode de maturation ou qui sont sensibles au gel, comme les tomates, les poivrons, les aubergines et les melons. »

Pour faire des semis, vous n’avez besoin que de peu de choses :

  • Des graines bio fraiches, idĂ©alement de variĂ©tĂ©s traditionnelles
  • Des jardiniĂšres d’environ 5 Ă  9 cm de profondeur, dotĂ©s de trous de drainage
  • Un mĂ©lange de terre, comme un mĂ©lange fin Ă  parts Ă©gales de tourbe et de vermiculite ou de perlite

Lorsque vos semis auront germĂ© et que la tempĂ©rature extĂ©rieure sera d’au moins 7°C, ils auront besoin d’une pĂ©riode d’acclimatation pour leur Ă©viter un choc une fois en pleine terre.

Vous devrez donc les placer Ă  l’extĂ©rieur quelques heures par jour, pendant plusieurs jours, dans un endroit Ă  mi-ombre, en augmentant progressivement leur exposition au soleil.

Transplantez ensuite vos semis en pleine terre en fin d’aprĂšs-midi lorsque les tempĂ©ratures descendent, ou un jour oĂč le temps est couvert, et arrosez-les copieusement.

Quoi que vous dĂ©cidiez en matiĂšre de potager, j’espĂšre que vous vous lancerez dans la culture de vos propres fruits et lĂ©gumes frais, sains et riches en nutriments. Vous ne regretterez pas votre investissement.

 

Pour aller plus loin, tĂ©lĂ©chargez les 28 SYMPTÔMES qui RĂ©vĂšlent une Acidose Chronique

 

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